21.11.2010

Libéraux et radicaux fusionnent à Thônex

Communiqué de presse

Libéraux et radicaux fusionnent à Thônex/GE

Communiqué de presse
Libéraux et radicaux fusionnent à Thônex/GE

Le 17 novembre 2010, l’Association libérale de Thônex et le Parti radical de Thônex ont
décidé de se dissoudre et de fonder ensemble le PLR. Les Libéraux-Radicaux de Thônex,
emboîtant ainsi le pas aux libéraux-radicaux de Bardonnex, Chêne-Bougeries, Confignon,
Meyrin et Plan-les-Ouates.
Les Statuts adoptés à l’unanimité par l’Assemblée constitutive de ce jour prévoient que le
PLR. Les Libéraux-Radicaux de Thônex a pour buts la promotion des valeurs libéralesradicales
et le développement de politiques fondées sur les libertés individuelles, la
responsabilité personnelle, la justice sociale et le développement durable.
Par cette fusion, le PLR. Les Libéraux-Radicaux de Thônex devient ainsi la première force
politique de la commune de Thônex, avec 11 des 27 membres du Conseil municipal et 2 des
3 membres du Conseil administratif.
L’Assemblée générale constitutive du PLR. Les Libéraux-Radicaux de Thônex a par ailleurs
élu à sa présidence Monsieur Murat Julian ALDER, avocat et membre de l’Assemblée
constituante.
PLR. Les Libéraux-Radicaux de Thônex a désormais pour objectifs en 2011 de remporter
des sièges supplémentaires au Conseil municipal, de manière à ce que l’Entente y conserve
la majorité absolue, et la réélection de ses deux Conseillers administratifs Claude
DÉTRUCHE et Pascal UEHLINGER, aux côtés du démocrate-chrétien Philippe DECREY.

Ashwani SINGH, Président de l’Association libérale de Thônex - Vice-Président PLRT 

Alain NICOLET, Président du Parti radical de Thônex- Vice-Président PLRT 

 

 

 

Fusion

Force

Union

Synergie

Investissement

Ouverture

Nouvelle

 

Lors des dernières semaines, un sondage informel a été effectué parmi les membres du parti et tous ont la même ambition : Ils veulent gagner en 2011.

Pour ce faire il faut s’engager, avec détermination et de manière plus combative que jamais, en acceptant de moins en moins les compromis.

Une nouvelle voie s’ouvre sur l’avenir et nous devons prendre le train qui se met en route.

Il s’agit d’opérer des manœuvres rapides tout en défendant nos idées et nos valeurs avec ferveur dans une nouvelle entité partagée entre deux grands partis qui ont déjà fusionné sur le plan fédéral, ainsi que dans plusieurs cantons.

Nous avons une chance à saisir et aussi une responsabilité vis-à-vis de notre électorat.

Maintenant à Genève, le PLR se profile comme la plus grande formation politique du canton.

Le processus d'unification des forces de la droite, centre-droite moderne et innovateur est en cours.

En choisissant cette voie, libéraux et radicaux prennent l'initiative de travailler ensemble en unissant leurs forces, pour l'avenir de la collectivité de notre commune et notre canton.

Les diversités qui firent nos richesses n’ont plus réellement leur raison d’être.

La situation politique, économique, sociale a profondément changé.

Nous voulons nous y adapter.

Si nous ne le faisons pas, ce serait affaiblir la défense des valeurs auxquelles nous avons toujours cru, que nous avons défendues et qui méritent une première place, dans le domaine politique de notre commune.

Libéraux et Radicaux de Thônex doivent avoir une parole et une pensée libérale vigoureuse, cohérente et perspicace.

La population Thônesienne a besoin qu’un mouvement politique fasse entendre le message de la liberté de choix et applique concrètement ces principes en faveur d’une modernisation que d’autres partis de gauche ou populistes ne sont pas en mesure de réaliser.

Il faut garantir à notre descendance que dans les décennies à venir elle conserve son bien-être.

Dans notre canton, plusieurs communes ont créé une union Libérale-Radicale en vue d’une future fusion et plusieurs ont fusionné ou sont en voie de le faire.

Le philosophe romain Sénèque a écrit : « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. »

 Alain Nicolet – Président des Radicaux de Thônex

12.12.2009

Assermentation des APM des Communes Genevoises

 

 

Assermentation ASM 2009 028 recadrée (3).jpgMercredi 9 décembre 2009, a eu lieu l’assermentation des Agents de Police Municipales des Communes Genevoises, à la salle des Fêtes de Thônex.

Onze agent(e)s ont été assermentés par les Magistrats des communes de : Bernex – Meyrin – Onex –Thônex – Vernier – Veyrier.

La cérémonie a été présidée par Monsieur Claude DETRUCHE, Conseiller administratif délégué à la sécurité et police - Magistrat membre de la commission consultative de la sécurité

Avec la présence de Madame Isabelle ROCHAT, Conseillère d’Etat, Présidente du Département de la Sécurité, de la Police et de l’Environnement (DSPE).

Le Maréchal Alain NICOLET a officié en qualité de Maître de cérémonie.

Lire la suite

04.12.2009

La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police est déçue de l’attitude du Conseil des Etats

 

Le 3 décembre, le Conseil des Etats a approuvé avec 28 voix contre 11 que les employés des entreprises de sécurité privées pourront contrôler les vignettes sur les autoroutes et faire payer les conducteurs amendables. Il s’oppose ainsi au Conseil national, lequel avait rejeté la possibilité d’une sous-traitance dans ce domaine. La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP est déçue de la décision de la Chambre haute à propos de cette question délicate. Parce qu’il est nouveau de lier ce contrôle par des entreprises privées à la mise à l'amende, la poursuite pénale en est affectée, la FSFP voit donc dans la nouvelle réglementation un problème fondamental. Max Hofmann, secrétaire général de la FSFP, affirme qu‘«il s’agit clairement de tâches souveraines». «Celles-ci appartiennent au domaine de compétence des forces de police et ne doivent être en aucun cas déléguées à des entreprises privées.» Une fois de plus, la Fédération active sur l’ensemble du territoire suisse, forte de 23'000 membres environ et regroupant 95% des 16‘400 policières et policiers actifs, s’oppose à cette tendance croissante, laquelle consiste à remplacer les véritables professionnels de l'ordre public par les employés des entreprises privées dans certains domaines de sécurité. Il y a des années déjà, la FSFP avait attiré l’attention sur les dangers liés à l'octroi de mandats de police à des entreprises de sécurité privées à l’aide de deux études universitaires parfaitement fondées. «Nous n’acceptons pas cette pratique ni la destruction insidieuse et progressive du travail de la police», déclare Max Hofmann de manière combattive. Comme contre-mesure efficace, il demande à ce que les ressources nécessaires soient enfin mises à la disposition des corps de police, afin que ces derniers puissent enfin accomplir de façon fiable leur service de protection au bénéfice des citoyennes et citoyens.

Alain Nicolet - Membre du Comité Central de la FSFP

10.11.2009

LE CONSEIL NATIONAL A FAIT DU BON TRAVAIL

Ce sujet étant d'actualité, il me semble judicieux de partager cette information :

La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP est extrêmement satisfaite de la solution consensuelle élaborée par la commission des transports du Conseil national pour remplacer la loi contestée sur la police des transports. Ladite solution a été transmise le 4 novembre à ce conseil, par 21 voix contre 2. La FSFP salue en particulier la séparation claire entre une police des transports chargée de tâches souveraines et un simple service de sécurité privé n'assumant aucune mission de police et dont le domaine d'engagement est précisément défini. «La commission du Conseil national a fourni un travail rapide et de grande qualité. Nous sommes persuadés que cette loi moderne ouvre la voie qui convient», se réjouit Heinz Buttauer, président de la FSFP. Ce dernier s’avoue également soulagé grâce à ce projet, lequel permet enfin d'envisager une base légale réglant les activités de la police des transports. En effet, la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police lutte depuis longtemps contre la sous-traitance de tâches de police à des entreprises privées et réclame des conditions cadres afin de combler le vide juridique existant. «Les tâches souveraines de police doivent être assumées exclusivement par des policiers qualifiés, dont les conditions de travail correspondent à un quotidien très exigeant», souligne Heinz Buttauer. Il y a déjà des années, la FSFP avait attiré l'attention sur les dangers liés à l'octroi de mandats de police à des entreprises de sécurité privées à l’aide d’une étude universitaire parfaitement fondée et réalisée par l'Université de Berne.

Alain Nicolet - Membre du Comité Central

12.10.2009

Elections du Grand Conseil

Comme bon nombre de candidat(e)s à l’élection du Grand Conseil, je vous transmets mes remerciements pour tout le soutien que vous avez témoigné à mon groupe, ainsi qu'à moi-même pendant cette campagne.
L’issue des résultats en système proportionnel est souvent curieuse, car même avec un bon résultat de suffrages, le candidat(e) n’est pas élu.

Ceci a pour effet de nous rendre plus fort et d’en tirer une nouvelle expérience, qui par la suite est profitable.

Encore un grand merci et je vous transmets mes meilleurs messages.

Alain Nicolet

10.10.2009

Dernière journée

34.jpgVoici le jour -J- qui arrive : Dimanche 11 octobre 2009


Les bureaux de vote seront ouverts ce dimanche de 10h00 à 12h00, pour les personnes qui n'ont pas encore voté par correspondance.

Il est important de le faire.

Avant les résultats, je réitère mes remerciements sincères à toutes celles et ceux qui ont soutenu la liste No 1, ainsi que ma candidature.

Bien cordialement.

Alain Nicolet - Candidat au Grand Conseil sur la liste No 1 - Les Radicaux

http://www.radical.ch/ et www.alainnicolet.ch


02.10.2009

Pourquoi les « plaisanteries » d’aujourd’hui, nous laisse-t-elle dubitative ?

Il semblerait d'abord que la plaisanterie est artificiellement opposée au sérieux et à la gravité. Or elle propose un regard sur la réalité et n'est pas condamnée à s'approprier une matière aussi éphémère que la forme avec laquelle elle est perçue. Il n'y a plus actuellement une capacité de faire réfléchir, par la plaisanterie, sur des sujets qui ne seraient pas par nature futiles.

L’inconsistant et, en définitive l’absence de véritable esprit, résulte d’un antagonisme entre un langage infirme et souvent un thème vide de sens. Ensuite, il faut faire référence au langage. Comment ne pas constater que s’il existe encore chez certains un jeu sur les mots, l’intelligence a disparu. Elle était fondamentalement le lien intime que le discernement savait nouer avec l’art de parler ou d’écrire.

Comparons les boutades des grands orateurs avec quelques-unes des pauvres plaisanteries d’aujourd’hui. Nous y voyons non seulement la dégradation de l’humour mais aussi le déclin d’un monde. D’une certaine manière, la culture permettait l’esprit. Faute de culture, aujourd’hui, il n’y a plus que la dérision qui, sauf lorsqu’elle est exercée sur soi, n’est que l’intelligence de certains personnages.

Ce qui disqualifie la plaisanterie d’aujourd’hui, c’est qu’elle flatte les puissants et offense les faibles.

C’est d’autant plus choquant que les médias, créant parfois avec beaucoup d’artifice des personnalités dominantes, nourrissent sans cesse le système en les invitant et en les encensant.

Par exemple, il faut se souvenir de l’époque où un animateur de l’audiovisuel officiait avec un personnage qui n’avait pas la langue dans sa poche. Celui-ci n’hésitait pas à s’en prendre au physique des gens, protégé par sa propre apparence. Surtout, l’hypocrisie dépensée pour les élus du système médiatique avait pour rançon l’ironie bête et méchante à l’encontre des misérables qui n’étaient invités que pour se faire humilier.

Cette inaptitude à comprendre que cette plaisanterie, si elle n’est pas profondément et heureusement politique, n’a pas lieu d’être. Elle est partagée par beaucoup de nos prétendus partenaires. Il faut attendre avec impatience celui qui osera porter le fer de l’esprit dans toutes les plaies, dénoncer tous les ridicules et qui saura ménager les faibles pour accabler les forts par la plaisanterie.

A partir du moment où on ménage tout un chacun, où on n’attaque que les idées de l’adversaire, on clive et on sépare. Alors que le respect de tous s’attacherait à celui qui n’aurait pour seule méthode que de se moquer de ceux placés sur un piédestal en laissant les autres à l’abri de leur vindicte.

Il y a quelque chose de salutaire à ramener une personne au niveau d’où sa vanité ou son air d’importance n’auraient pas dû l’éloigner. Le seul avantage de cette déperdition, c’est qu’au lieu de voir l’esprit confisqué par les soi-disant plaisantins, elle soit répartie, ici ou là, toutes tendances confondues.

Dans le fond, le critère qui distingue la plaisanterie d’opulence de la plaisanterie d’audace, c’est que la première se satisfait de peu, quand la seconde n’a peur de rien.

Alain Nicolet – Candidat au Grand Conseil Liste No 1 – Les Radicaux

http://www.radical.ch/

21.09.2009

Que fait la Police de Proximité ?

 

 

Lors d’une intervention sur une radio locale, il m’a été demandé :

 

 

Mais que font les APM ?

 

 

N’ayant pas eu le temps de m’exprimer sur ce sujet, il m’a paru important de faire une petite information.

Il faut savoir, que la profession d’APM est très éclectique et touche de nombreux domaines.

 

C’est un véritable travail de police de proximité.

 

A la base, il y a les Maires et les Conseiller(ère)s administratifs.

Ces derniers ont une fonction d’Officier de police dans leurs communes.

Leurs prérogatives sont définies dans la Loi sur l’administration des communes.

Dans les communes ayant choisi l’option d’engager des APM, le Maire délègue une partie de ses pouvoirs aux APM pour intervenir.

En fait, les agents ont beaucoup de prérogatives dans des domaines très diversifiés et spécifiques.

Par ailleurs, le Règlement actuel (RASM), leur donne le pouvoir d’infliger des amendes d’ordre, de contrôler les identités, d’emmener des personnes au poste pour contrôles, de s’occuper des urnes, sécurité des écoliers, contrôle du stationnement en général, des parcs payants et du respect de la zone bleue, organisation et circulation lors de manifestations, services funèbres, aiguillage et coordination de plaintes diverses, dépôts de convocations, signalisations routières, déplacement ou mise en fourrière de véhicules, contrôle éclairage public, ramassages de cycles et cyclomoteurs défectueux ou volés, enlèvement de véhicules sur domaine publique et privé, dépôts illicites, contrôle des déchèteries et animaux morts, élagage, taille des haies, contact avec le DI, la gendarmerie, la police judiciaire, le service des gardes de l’environnement et le Corps des gardes frontière, enquêtes diverses, votations et élections, contrôle des signatures pour les demandes de référendums ou initiatives, démarches diverses, objets trouvés, lutte contre les chiens errants ou non tenus en laisse, médailles de chiens, travail d’huissier lors de célébrations officielles, d’effectuer des enquêtes diverses.

Ils doivent également gérer les nombreux dossiers inhérents aux occupations du domaine public, ainsi que celui des divers procédés de réclame.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle représente une bonne partie de l’éventail des travaux qu’effectuent les polices municipales.

Chaque mois, les APM suivent une formation continue, pour optimiser leurs prestations auprès du public.

 

Dans le cadre, de leurs contacts avec la population, les commerçants et les divers services publics, les APM sont le lien inéluctable avec les Autorités.

Ces dernières sont immédiatement informées sur les problèmes de la commune.

De part ce fait, les édiles peuvent prendre des décisions en toute connaissance de cause.

 

Avec la nouvelle loi sur les agents de la police municipale, les contrôleurs municipaux du stationnement et les gardes auxiliaires des communes (LAPM) (10178) et son règlement d’application qui est en phase d’élaboration, les missions seront mieux définies et certaines seront prioritaires, à savoir :

1 Les agents de la police municipale sont chargés en priorité de la sécurité de proximité, soit de la prévention des incivilités et de la délinquance par une présence régulière et visible sur le terrain de jour comme de nuit, notamment aux abords des écoles, des établissements et bâtiments publics, des commerces, dans les parcs publics et lors de manifestations ou d'évènements organisés sur le territoire communal.

2 Ils sont en outre chargés notamment :

a)   du contrôle de l'usage accru du domaine public;

b)   de la lutte contre le bruit;

c)   de contrôles en matière de circulation routière;

d)   de la prévention et de la répression en matière de propreté, notamment en ce qui concerne les détritus, les déjections canines, les tags et l’affichage sauvage.

 

3 Ils coopèrent avec la police cantonale ainsi qu'avec les autorités compétentes dans leurs domaines d'activité et échangent avec elles les informations utiles à l'accomplissement de leurs missions.

 

4 Ils sanctionnent les infractions qu'ils constatent lorsqu'elles relèvent de leurs compétences, et transmettent aux autorités compétentes tous rapports ou constats établis dans le cadre de leurs missions.

5 Les modalités de collaboration avec la police et les autorités compétentes sont précisées dans le règlement d'application.

Alain Nicolet – Candidat au Grand Conseil – Liste 1 – Les Radicaux

 

15.09.2009

Tout le monde le sait : La sécurité n’a pas de prix

Sans entrer dans un feuilleton d’un genre déliquescent, la population attend de l’efficacité sur une longue durée et non au coup par coup.

Accroître les effectifs policiers, multiplier les rondes préventives sur l'ensemble du territoire et répondre rapidement aux citoyens : Autant d'idées répandues sur les moyens sûrs de réduire la criminalité.

Face à la montée en puissance de la délinquance et des actes de violence, quelle serait alors la solution ?

Il est certain que le traitement de l’insécurité ne peut être morcelé.

Un partenariat pour une meilleure attribution des moyens reste l’outil le plus efficace dans la lutte contre l’insécurité.

Plus largement, la sécurité à Genève reste un sujet sensible lié notamment au problème du déficit des effectifs des polices : Cantonale, PSI et Municipale spécialisée dans la proximité.

Il n’est plus question pour les parties en présence de se renvoyer la balle mais d’assumer chacune leur part de responsabilité pour parvenir à un but commun : Relever le niveau de sécurité du canton.

Pour l’atteindre, peut-être conviendrait-il d’assurer une coordination sans faille entre services, dans le respect et la synergie des missions de chacun, de réorganiser le fonctionnement des corps afin de permettre au plus grand nombre des agents d’être réellement sur le terrain.

C’est ce que la population attend de ces corps constitués.

Alain Nicolet – Candidat au Grand Conseil sur la liste No 1 – Les Radicaux

25.08.2009

Candidat à l’élection du Grand Conseil sur la liste N°1 les Radicaux

Alain radical.jpg

 

 

Candidat représentant la corporation des polices municipales genevoises (APM) à l’élection du Grand Conseil de la République et Canton de Genève.

En 2010, après 35 ans au service de la collectivité, je serai statutairement mis à la retraite.

Un petit mot pour remercier sincèrement les 5'045 électrices et électeurs qui m'ont fait confiance lors de la votation de la Constituante du 19 octobre 2008.

Pour continuer à défendre et promouvoir nos idéaux, je me présente à l'élection du Grand Conseil de la République et Canton de Genève, sur la liste No 1 - Les Radicaux.

Présentation :

Originaire de Thônex et je suis né en 1948 à Genève, marié depuis 40 ans, j’ai deux enfants et suis grand-père d'une petite fille.

Employé à Veyrier depuis 1982, je suis Chef du service de la Police Municipale depuis 24 ans. En 1976, j’ai été engagé par la ville de Genève et j’ai effectué l’école de gendarmerie en 1977, dont je suis sorti premier de ma corporation. Je suis titulaire d’un certificat de policier. En outre, j’ai suivi le cursus des cours de passage de grades dans le cadre des cours donnés par la gendarmerie.

Président de l’Association chefs de service et chefs de poste des Polices Municipales des Communes Genevoises, j’ai également un mandat fédéral au Comité Central de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police.

Membre depuis plusieurs années du Parti Radical Genevois, je suis Président de l’Association des Radicaux de Thônex. Mes centres d’intérêts sont divers et variés et vont de l’autonomie communale aux questions sociales et d’urbanisme, en passant par l’école et les questions de sécurité publique. J’ai une très bonne connaissance du fonctionnement des communes genevoises et des relations de celles-ci avec les échelons politiques supérieures (canton et confédération).

Mon action politique se base sur le constat qu’il faut agir rapidement et mieux utiliser les moyens qui sont à notre disposition. La police de proximité, par exemple, est une option qui doit être mieux utilisée pour renforcer la prévention et l’aide aux plus faibles dans le Canton de Genève.


Durant mes moments de libres, je m’intéresse à de nombreuses disciplines sportives, ayant été très actif dans les arts martiaux, la course à pied, le football et les courses militaires. J’aime également la marche en compagnie de mon chien.
www.radical.ch
Découvrez mon site Internet sur www.alainnicolet.ch

 

 

08.06.2009

La FSFP salue la tentative de contrôle des fournisseurs de sécurité privés

En ma qualité de membre du Comité Central de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police, je transmets les informations, via mon blog TDG, sur des prises de position de la FSFP.

Lire la suite

07.05.2009

Volière de Loëx en péril ! Aide requise !

 

 

Qui ne connaît pas ce lieu « route de Loëx 183, sur la commune de Bernex » qui est souvent un but de promenade en famille ?

Cette oisellerie est spécialisée dans le domaine des oiseaux exotiques, tels que perruches, perroquets et autres volatiles. En fait, ces oiseaux sont issus de naissances sur place, d’abandons ou retrouvés dans la nature.

Actuellement, il y a plus de 200 pensionnaires qui sont soignés et bichonnés depuis 26 ans, par Monsieur Jean Koelle qui est un spécialiste reconnu en la matière.

Présentement, Monsieur Jean Koelle a des difficultés financières pour subvenir aux besoins de ses oiseaux et il ne sait pas comment faire pour sauver sa volière d’ici la fin du mois.

C’est pourquoi, je lance un appel à l’Etat et à la population, pour aider rapidement Jean et ses oiseaux, afin que ces derniers ne soient pas euthanasiés, faute de pouvoir les déplacer ailleurs.

A l’heure où de nombreuses associations luttent pour la protection de la faune, de la flore et de la planète, il me semble judicieux qu’une solution d’aide honorable soie trouvée pour Jean Koelle et la survie de ses oiseaux.

02.05.2009

Mendicité ! Mais où va-t-on ?

La polémique faite dans les médias, au sujet des mendiants sur le territoire du canton de Genève et environs, à pour effet d’irriter et déranger une majorité de la population.

A l’instar, il est très facile de critiquer la police pour essayer de déstabiliser nos institutions. Il faudrait commencer à se poser la question de savoir comment nous en sommes arrivés à ce que quelques agents de la force publique, tous corps confondus, se soient permis de marquer à la main « mendiants » sur des papiers officiels, ce qui est illicite.

Sans minimiser les faits, si ce moyen a eu pour effet de choquer, il n’est pas tolérable de le comparer au « J » timbré sur des passeports à une période noire de l’histoire.

Cette évocation est inadmissible et elle aussi est un dérapage. Il s’agit là d’une campagne de dénigrement qui est très déplacée et ne rentrant pas dans le contexte de cette affaire.

Ce qui est sûr ! C’est que les mendiants sont organisés comme des professionnels très malins et font tourner en ridicule tout le monde. Tout est structuré pour faire passer nos autorités et en particulier la police pour des personnes sans foi ni loi.

On se trompe de cible !

Il faut prendre en considération qu’à force de prôner la tolérance et les décisions en demi-teinte, la population genevoise est prise en otage entre la pitié et le châtiment.

Maintenant, il faut se tourner vers l’avenir et enfin donner des instructions à la force publique, afin que les lois et règlements soient appliqués, en soutenant fermement à tous les niveaux des hautes instances, les femmes et les hommes qui vont les faire respecter. Ainsi, nous éviterons des situations conflictuelles et polémistes sur des réglementations marquées dans notre législation, qui devraient être traitées avec rigueur et respect.

Alain Nicolet

Les mœurs et les manières sont des usages que les lois n’ont point établis, ou n’ont pu, ou n’ont pas voulu établir. Montesquieu

01.01.2009

Information

Il est de bon aloi de transmettre ses meilleurs voeux le premier janvier et je ne vais pas faillir à cette tradition.

Bonne année à toutes et tous, en espèrant que 2009 apportera tous les souhaits que nous avons au fond de nous-même, dans la sérénité et le respect mutuel, qui doivent être privilégiés pour construire un avenir optimisé pour notre République et Canton de Genève.

Bien cordialement.

23.11.2008

RÉFORME DES CHEMINS DE FER

 Loi fédérale sur le service de sécurité des entreprises de transport

La semaine prochaine, la session d’automne du Comité Central de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police  se déroulera à Lucerne. L’ordre du jour est comme d’habitude assez conséquent (budget 2009) et il y a notamment  un dossier qu’il faut rendre publique, à l’instar que ce thème a déjà été abordé sur plusieurs blogs. En ma qualité de membre du CC, je me dois de transmettre les informations que j’ai reçues.

Lire la suite

11.11.2008

LES ENSEIGNANTS ET LA POLICE DISENT OUI A LA LOI FEDERALE SUR LES STUPE-FIANTS Scepticisme et refus de l'initiative sur le chanvre: appel à un jugement nuancé le 30 novembre 2008